Le Bazar bizarre tome 1 : Le gossipi
Alors que le monde fait face à l’apparition quotidienne de nouvelles créatures légendaires, des gens les capturent afin de les…
Alors que le monde fait face à l’apparition quotidienne de nouvelles créatures légendaires, des gens les capturent afin de les…
L’identité visuelle de l’auteur s’exprime à travers un graphisme cartoonesque au trait dynamique et un usage décomplexé de couleurs vives, piochées aux quatre coins de la palette. Cette esthétique n’est pas seulement décorative puisqu’elle devient un véritable outil narratif. Alex A. y poursuit son exploration de la symbolique chromatique, déjà entamée dans L’Univers est un ninja, où la couleur porte un sens profond, comme l’illustrent le cerveau bleu ou les cheveux changeants d’Ève.
1915 : les prémices de l’album nous plongent au cœur d’une époque où les hommes sont mobilisés sur le front, laissant les femmes devenir la force de travail indispensable à l’arrière. Dans les usines, à une cadence soutenue, Katie, Linda, Emily et les autres s’activent pour produire les munitions destinées aux troupes au combat. C’est lors des pauses que naît une pratique inattendue : elles se mettent à jouer au football. Ce divertissement, né du besoin profond de se changer les idées dans un quotidien lourd,
dépasse rapidement le cadre de l’usine.
Pour explorer cette société belge en crise, l’histoire ne suit pas une ligne droite mais adopte la forme d’un récit choral. Les trajectoires des différents protagonistes s’entrecroisent de manière fluide et réaliste, chaque chapitre adoptant le point de vue d’un personnage spécifique, une construction efficace pour installer une tension psychologique constante.
Au vu de la situation géopolitique actuelle, la France a annoncé un « durcissement » de la dissuasion nucléaire française. Cette annonce…
La mise en place des congés payés en 1936 a révolutionné la vie de nombreux travailleurs. C’est cette période qu’ont…
À 36 ans, l’autrice d’Et à la fin, ils meurent et de Comme un oiseau dans un bocal revient avec…
L’immersion se manifeste par une gémellité entre l’objet physique manipulé par le lecteur et celui d’Alice. Grâce à ses pages de garde marbrées, typiques des ouvrages précieux et anciens, l’aspect du livre révèle tout de suite son caractère spécial, comme ceux qui se trouvent sur la tablette de la bibliothèque d’Alice. Les livres de la collection bibliothèque enchantée invitent ainsi à se glisser à l’intérieur de l’histoire, aux côtés de la fillette.
Les éléments naturels sont souvent utilisés dans la littérature pour représenter les émotions humaines. Dans Là où danse le vent, premier album…
Dans ce one shot inspiré d’un fait divers, Marguerite Boutrolle construit un polar envoûtant se déroulant au cœur du Finistère…