Légère comme une enclume
« Légère comme une enclume » : difficile de trouver une entrée en matière plus paradoxale ! Derrière cette accroche se révèle toute la…
« Légère comme une enclume » : difficile de trouver une entrée en matière plus paradoxale ! Derrière cette accroche se révèle toute la…
Ce nouvel album confirme le talent de Catherine Gauthier pour l’exploration intimiste et sans concession de la condition humaine contemporaine. À travers des thèmes universels, elle pose depuis plusieurs années des mots sur des réalités vécues dans l’isolement. Elle explore d’abord la solitude choisie ou subie dans Petit carnet de solitude (Station T, 2021), puis le non-désir d’enfant dans Je pense que j’en aurai pas (XYZ, 2023). Avec ce nouvel opus, elle transforme une fois de plus des ressentis intimes en sujets de réflexion collective, en disséquant cette fois les mécanismes de l’anxiété.
Certains évènements marquent l’histoire du monde ou d’un pays, surtout quand les anonymes, hommes et femmes de province, peuvent les…
Après Emma et les Mauvais Éléments paru chez Jungle, l’autrice barcelonaise Alba Cardona revient avec la légende du Hakutaku. Avec…
Mathieu Diez s’associe au dessinateur Jibé pour raconter dans un roman graphique les péripéties de ses quatre années comme attaché…
Jimmy Suzan entraîne le lecteur dans le passé de ses parents, arrivés d’Haïti au Québec dans les années 1970, pour donner corps à leur déracinement et à l’ancrage progressif dans une nouvelle terre, à travers un récit d’une grande actualité sous bien des abords.
Cet album touche à l’intime avec une justesse évidente. L’auteur, dont le vrai nom est Martin Alary, expose son identité en distillant au fil des pages les éléments qui composent son quotidien et ses souvenirs : références cinématographiques où Robert De Niro devient une figure paternelle, allusions musicales ou œuvres d’art, jusqu’aux bandes dessinées nichées dans sa bibliothèque qui agissent comme un miroir de ses propres goûts.
La mise en page, faite de superpositions sans cadres traditionnels et d’une alternance entre pages simples et doubles, participe à cette atmosphère instable. Un tel agencement, qui refuse toute linéarité rigide, fait écho au cheminement de la protagoniste. Le titre, La glace part en morceaux, semble alors désigner ce moment où la tension se relâche, où l’on cesse de lutter pour se laisser porter par le courant du lâcher-prise.
Nouvel auteur et nouveau one shot pour le Label 619 avec la première bande dessinée de Martin Robic, Une Fête…
L’espionnage et les services secrets constituent depuis longtemps une source intarissable pour la littérature, tant ils nourrissent l’imaginaire collectif de…