Ultime frisson !
Joris Chamblain (Les Carnets de Cerise) et sa femme Marjorie, éditrice de bande dessinée, ont entrepris d’unir leurs plumes sur…
Joris Chamblain (Les Carnets de Cerise) et sa femme Marjorie, éditrice de bande dessinée, ont entrepris d’unir leurs plumes sur…
Le récit prend délibérément le temps d’installer son atmosphère, permettant au lecteur de s’approprier les lieux et de faire connaissance avec les personnages. Cette immersion dans la Corse des années quatre-vingt s’appuie sur une multitude de détails typiques, de la topographie des routes de montagne en zigzag à la finesse des tranches de lonzu et au casu martzu grouillant, en passant par une affiche d’I Muvrini placardées dans une chambre d’adolescente.
Après deux périples maritimes, l’illustratrice Suisse MarieMo entreprend un nouveau voyage de deux ans qui consiste à documenter le déménagement des collections du Muséum d’Histoire Naturelle de Neuchâtel. Une aventure immersive qui n’est pas forcément moins reposante.
Alors que le monde fait face à l’apparition quotidienne de nouvelles créatures légendaires, des gens les capturent afin de les…
L’identité visuelle de l’auteur s’exprime à travers un graphisme cartoonesque au trait dynamique et un usage décomplexé de couleurs vives, piochées aux quatre coins de la palette. Cette esthétique n’est pas seulement décorative puisqu’elle devient un véritable outil narratif. Alex A. y poursuit son exploration de la symbolique chromatique, déjà entamée dans L’Univers est un ninja, où la couleur porte un sens profond, comme l’illustrent le cerveau bleu ou les cheveux changeants d’Ève.
1915 : les prémices de l’album nous plongent au cœur d’une époque où les hommes sont mobilisés sur le front, laissant les femmes devenir la force de travail indispensable à l’arrière. Dans les usines, à une cadence soutenue, Katie, Linda, Emily et les autres s’activent pour produire les munitions destinées aux troupes au combat. C’est lors des pauses que naît une pratique inattendue : elles se mettent à jouer au football. Ce divertissement, né du besoin profond de se changer les idées dans un quotidien lourd,
dépasse rapidement le cadre de l’usine.
Pour explorer cette société belge en crise, l’histoire ne suit pas une ligne droite mais adopte la forme d’un récit choral. Les trajectoires des différents protagonistes s’entrecroisent de manière fluide et réaliste, chaque chapitre adoptant le point de vue d’un personnage spécifique, une construction efficace pour installer une tension psychologique constante.
Au vu de la situation géopolitique actuelle, la France a annoncé un « durcissement » de la dissuasion nucléaire française. Cette annonce…
La mise en place des congés payés en 1936 a révolutionné la vie de nombreux travailleurs. C’est cette période qu’ont…
À 36 ans, l’autrice d’Et à la fin, ils meurent et de Comme un oiseau dans un bocal revient avec…