Si je t’écris…

Si je t’écris…

Vincent Zabus publie, une fois de plus, une œuvre émouvante. On y suit le cheminement d’un homme revenu sur les traces d’une rencontre particulière, celle qui a bouleversé l’année de ses 10 ans. Denis Bodart colore de son trait cette plongée sensible dans la France des années soixante-dix.

Laurence à son insu

Laurence à son insu

Derrière la façade d’une vie de trentenaire parfaitement maîtrisée, le quotidien de Laurence vacille. Spécialiste de la cyberréputation, habile à redorer l’image numérique de ses clients et à nettoyer les dérives du web, elle se laisse pourtant submerger par un trouble intérieur grandissant. Alors que son entourage et sa carrière projettent l’image d’une belle réussite, une perte de repères s’installe insidieusement. Ses nuits, peuplées de visions surréalistes, traduisent finalement les messages cryptés de son inconscient, la menant d’un château de sable qu’elle arpente au rivage d’un lac pour une rencontre du troisième type.

En t’attendant

En t’attendant

L’envie de dessiner et l’impatience du futur père devancent rapidement la date de l’accouchement. Jean-Charles Andrieu de Lévis s’approprie immédiatement ce carnet vierge pour en noircir les pages tout au long de la grossesse de sa compagne, entamant un dialogue graphique et textuel direct avec son enfant à naître. Ce journal de bord devient ainsi le réceptacle d’une tendresse anticipée, permettant d’exprimer par le dessin ce que les bras ne peuvent pas encore serrer.