Laurence à son insu

Laurence à son insu

Derrière la façade d’une vie de trentenaire parfaitement maîtrisée, le quotidien de Laurence vacille. Spécialiste de la cyberréputation, habile à redorer l’image numérique de ses clients et à nettoyer les dérives du web, elle se laisse pourtant submerger par un trouble intérieur grandissant. Alors que son entourage et sa carrière projettent l’image d’une belle réussite, une perte de repères s’installe insidieusement. Ses nuits, peuplées de visions surréalistes, traduisent finalement les messages cryptés de son inconscient, la menant d’un château de sable qu’elle arpente au rivage d’un lac pour une rencontre du troisième type.

En t’attendant

En t’attendant

L’envie de dessiner et l’impatience du futur père devancent rapidement la date de l’accouchement. Jean-Charles Andrieu de Lévis s’approprie immédiatement ce carnet vierge pour en noircir les pages tout au long de la grossesse de sa compagne, entamant un dialogue graphique et textuel direct avec son enfant à naître. Ce journal de bord devient ainsi le réceptacle d’une tendresse anticipée, permettant d’exprimer par le dessin ce que les bras ne peuvent pas encore serrer.

Un été loin des hommes

Un été loin des hommes

Le récit prend délibérément le temps d’installer son atmosphère, permettant au lecteur de s’approprier les lieux et de faire connaissance avec les personnages. Cette immersion dans la Corse des années quatre-vingt s’appuie sur une multitude de détails typiques, de la topographie des routes de montagne en zigzag à la finesse des tranches de lonzu et au casu martzu grouillant, en passant par une affiche d’I Muvrini placardées dans une chambre d’adolescente.

Le match du siècle

Le match du siècle

1915 : les prémices de l’album nous plongent au cœur d’une époque où les hommes sont mobilisés sur le front, laissant les femmes devenir la force de travail indispensable à l’arrière. Dans les usines, à une cadence soutenue, Katie, Linda, Emily et les autres s’activent pour produire les munitions destinées aux troupes au combat. C’est lors des pauses que naît une pratique inattendue : elles se mettent à jouer au football. Ce divertissement, né du besoin profond de se changer les idées dans un quotidien lourd,
 dépasse rapidement le cadre de l’usine.