Légère comme une enclume
« Légère comme une enclume » : difficile de trouver une entrée en matière plus paradoxale ! Derrière cette accroche se révèle toute la…
« Légère comme une enclume » : difficile de trouver une entrée en matière plus paradoxale ! Derrière cette accroche se révèle toute la…
Tout juste quatre mois après son premier tome, Skara, la petite viking chasseuse de monstres pleine de gouaille, revient avec…
En couverture de l’album, la façade du Panthéon avec la maxime « Aux grands hommes la patrie reconnaissante » sert d’arrière-plan à…
Tout commence par une rupture. Lorsque Fanny est quittée par Olga, elle se jette dans le tourbillon des applications de rencontre pour combler le vide. Ce point de départ n’est pas qu’un prétexte narratif ; il devient le laboratoire d’une observation sociale partagée avec Félicie, sa collègue, et Marius, son confident de toujours. À travers leurs échanges où elles travaillent, au café Léon et plus largement dans d’autres contextes, l’album explore comment chacun projette ses désirs et ses désillusions sur des interfaces lisses où l’on finit souvent par se chercher soi-même. Ce regard sur les relations dématérialisées se double d’une tension inattendue. Un fil rouge mystérieux vient pimenter le récit : le blog de « Devilish », un observateur anonyme qui commente les détails les plus intimes de leur vie.
Ce nouvel album confirme le talent de Catherine Gauthier pour l’exploration intimiste et sans concession de la condition humaine contemporaine. À travers des thèmes universels, elle pose depuis plusieurs années des mots sur des réalités vécues dans l’isolement. Elle explore d’abord la solitude choisie ou subie dans Petit carnet de solitude (Station T, 2021), puis le non-désir d’enfant dans Je pense que j’en aurai pas (XYZ, 2023). Avec ce nouvel opus, elle transforme une fois de plus des ressentis intimes en sujets de réflexion collective, en disséquant cette fois les mécanismes de l’anxiété.
Le premier tome de cette nouvelle série signée Blanche Sabbah plonge immédiatement le lecteur dans le vif du sujet. Sorcellerie…
La migration n’est pas qu’une histoire d’individu. Il y a une responsabilité collective : les pays de départ, ceux de transit et enfin ceux d’accueil jouent un rôle dans cette catastrophe sociale. Les Québécois Anne-Marie Saint-Cerny et Djibril Morissette-Phan décryptent l’hypocrisie de ces mécanismes au travers d’une BD qui tient tout autant du reportage que d’une œuvre artistique.
Sélectionnée pour une mission de l’Institut polaire français, Padhen, une artiste de 23 ans, affronte d’abord un parcours du combattant : examens médicaux, recherche de financements et un long périple combinant avion et bateau, avant d’embarquer sur le brise-glace L’Astrolabe en direction de la terre Adélie, ce secteur français de l’Antarctique. Sur place, elle s’imprègne de la vie en communauté, de la diversité des métiers scientifiques, des réalités du réchauffement climatique et du quotidien dans cet environnement extrême, pour en livrer un témoignage graphique aussi instructif que personnel.
L’intrépide journaliste Seccotine, la célèbre amie aux cheveux blonds de Spirou & Fantasio, a droit à sa propre aventure dans…
Joris Chamblain (Les Carnets de Cerise) et sa femme Marjorie, éditrice de bande dessinée, ont entrepris d’unir leurs plumes sur…