Ataria Zéro

Ataria Zéro

L’identité visuelle de l’auteur s’exprime à travers un graphisme cartoonesque au trait dynamique et un usage décomplexé de couleurs vives, piochées aux quatre coins de la palette. Cette esthétique n’est pas seulement décorative puisqu’elle devient un véritable outil narratif. Alex A. y poursuit son exploration de la symbolique chromatique, déjà entamée dans L’Univers est un ninja, où la couleur porte un sens profond, comme l’illustrent le cerveau bleu ou les cheveux changeants d’Ève.

Fleurs de verre

Fleurs de verre

Dans Fleurs de verre, la science-fiction s’efface derrière l’émotion pour explorer la construction de l’identité à travers l’histoire de Théa. Gravement malade et condamnée à l’alitement, la jeune fille ne découvre le monde que par procuration grâce à un automate – son double parfait sur le papier – qui lui transmet ses souvenirs par implantation mémorielle.