Maman Cheval

Maman Cheval

Peut-être qu’en vieillissant, on se transforme, jusqu’à ce que notre tête soit remplacée par celle d’un animal.. Un matin, Sophie constate que sa mère est affublée d’une tête de cheval. Du haut de six ans, la fillette découvre les tourments du monde des adultes et les étranges métamorphoses qui les guettent. Une fable aux allures de bestiaire où le langage et la résilience des enfants triomphent des épreuves de l’existence.

Je vais bien (Je pense)

Je vais bien (Je pense)

L’album ne se contente pas de survoler les petits travers du jour, mais plonge dans l’intimité de son être et les racines de sa propre identité. La bande dessinée se présente comme un inventaire sensible de ses tiraillements quotidiens où chaque petite joie peut immédiatement être percutée par une multitude d’inquiétudes, qu’il s’agisse d’injonctions de performance, de préoccupations éthiques ou d’angoisses climatiques. C’est le portrait d’un esprit en surchauffe, celui d’une femme – et d’une artiste – jonglant entre ses élans créateurs, ses responsabilités familiales et ses préoccupations citoyennes.