« Cheyenne » et Patrick Prugne, la mémoire vive des Grandes Plaines

« Cheyenne » et Patrick Prugne, la mémoire vive des Grandes Plaines

Ce paysage des Grandes Plaines est lui-même au cœur des tensions. L’imaginaire des colons y voit une immensité vierge où s’approprier directement des parcelles prêtes à être cultivées, loin du travail laborieux d’abattage et d’essouchement propre aux zones forestières comme en Nouvelle-France. Le récit confronte ce mythe à la réalité de l’occupation séculaire du territoire par les autochtones et à la violence de la dépossession.